
Pour le dernier week-end de juin, Michel Gauthey nous à préparé une campagne sur 2 jours pour célébrer dignement la fin de la saison 2006.
Compte rendu de bataille d'un général allemand, Patrick (dit "le maladroit")
Bastogne, un endroit froid l'hiver,
sauf quand il y a la guerre.
Me voilà arrivant avec mes Panzer
Pour obéir aux ordres du Furher.
La simulation se fait avec la règle de Michel Duel 2e guerre mondiale plutot prévue pour un nombre de troupes nettement inférieur, mais comme le concepteur de la régle arbitre, cela diminue les cas litigieux.
4 tables de jeu. 3 en longueur, les routes d'arrivée à Bastogne où les GI's doivent retarder l'avance allemande, et la table "Bastogne où les paras américains attendent de pied ferme l'arrivée de l'offensive teutonne tout en envoyant des renforts sur les trois autres tables.
Le samedi les Allemands sont nettement retardés, aucun des Feldgénéraux ne parvient à dépasser la moitié de table. L'optimisme ne règne pas jusqu'à ce que les troupes soient réorganisées pour le lendemain où l'on se rend compte que les Américains ont été étrillés par leur défense courageuse. Le dimanche, les Allemands se retrouvent à 3 contre 1 pour franchir les deux derniers mètres de chaque table de jeu et pouvoir attaquer Bastogne. Le général en chef américain décide de la tactique suivante : faire en sorte que chaque colonne allemande arrive l'une après l'autre afin de les neutraliser de la même façon. Cette tactique fonctionne, mais la première colonne allemande qui déboule dans les faubourgs est la plus nombreuse en troupes et en chars panthers, et il ne peut la stopper avant l'arrivée de la 2e, constituée des parachutistes allemands qui se ruent à l'assaut protégés par les Panthers.
La reconstitution s'arrête à 17h avant l'arrivée de la 3e colonne allemande, menée par un maladroit (qui a eu l'opportunité de zigouiller un sherman par 4 foix avec un panther et qui a loupé... 4 fois) bien retardé par un général américain qui a sacrifié ses troupes (sauf un sherman et... 9 GI's).



